La Corée se termine La Mongolie commence après. Entre les deux, il y a ce passage étrange où tout semble encore présent et déjà en train de s’éloigner. La Corée a été un souffle, une légèreté, une succession de paysages verts et de rencontres simples, comme si tout s’était accordé avec fluidité, porté sur des ailes de renouveau et de joie . Nous pouvions simplement nous laisser vivre. Il y avait des paysages vert vif, des montagnes élégantes, des passages au coeur des vallées et les vues aux sommets. Il y avait surtout une sensation d’être au bon endroit au bon moment, comme si tout se déroulait au-delà de nous, comme cette carte d’itinéraire saisie par hasard. Il y avait surtout cette douceur incarnée dans la piste cyclable et les lieux magiques où nous campions. Il y avait cette innocence et l’accueil simple de ce qui est. Nous sommes si bien ici, et même si nous savons que c’est le moment de rejoindre la Mongolie, quelque chose en nous a envie de rester, de prolonger cette douceur...